COMMENT CE QUE L’ON CROIT PEUT DEVENIR RéALITé

Mes coups de cœur / écrit par Candice Colin | août 25, 2016
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MES COUPS DE CœUR 

Depuis que je suis en âge de décider de ma vie toute seule, je voyage. Je voyage beaucoup. Réussir dans la vie ne m’intéresse pas. Mon seul objectif est de réussir ma vie.  Et la découverte du monde en fait pleinement partie. Je suis aussi une très grosse lectrice. Du coup, quand je pars en voyage, les livres ne sont jamais loin.  Et s’il y a bien une chose que j’aime, c’est accorder mes lectures au périple que je m’apprête à effectuer.  Alors cette année, en mettant le cap sur Bali dont je rentre tout juste, pas question de faire exception à la règle. Sauf qu’il n’existe pas beaucoup de livres s'inspirant de Bali. Du coup, le choix a été plus que rapide ! C’est donc « l’homme qui voulait être heureux » un tout petit livre de Laurent Gounelle que j’ai embarqué dans ma valise.

Si j’ai décidé aujourd’hui de vous parler de ce livre qui a par ailleurs connu un énorme succès lors de sa sortie, ce n’est pas parce qu’il traite de Bali. Bali n’est qu’un prétexte à cette histoire, plus proche d’un conte ou d’une fable que d’un roman. Non, si j’ai choisi de vous en parler c’est qu’il fait partie de ces livres "feel good" , qui peuvent agir comme un révélateur. Le pitch est simple :  Julian est en vacances à Bali. Alors que son séjour touche à sa fin, il décide de consulter un vieux guérisseur alors même qu’il semble en pleine santé. Le diagnostic du vieux sage est sans appel : Julian va bien mais il n’est pas heureux. Il est envahi de croyances sur lui-même, sur sa vie et sur le monde qui bousillent son existence et l’empêchent d’être celui qu’il voudrait être.

Si ce livre ne concourt ni pour le le Prix Goncourt, ni pour le manuel du bonheur en 50 leçons, il s’attache à démontrer (quelques études à l’appui) comment ce que l’on croit, ce dont nous sommes convaincus peut devenir réalité. Pour le meilleur mais souvent pour le pire. Et c’est bien là toute la problématique des croyances limitantes. Parmi les grands classiques : je rêve d’entreprendre, d’essayer de nouvelles choses, mais je suis certaine de me planter. Du coup, soit je me plante vraiment, soit je n’essaie même pas.

 Je suis absolument convaincue du pouvoir de la pensée sur notre vie. Une étude facilement consultable sur internet et reprise dans le livre m’a particulièrement frappée :  41 patients reçoivent un placebo de chimiothérapie. On leur explique qu’ils vont perdre leurs cheveux et souffrir de nausées. Le résultat fait presque peur : 30 % des personnes perdent véritablement leurs cheveux alors que le placebo ne contient bien sur aucune substance active, 56 % souffrent effectivement de nausées. Edifiant !

Si nous ne maîtrisons bien sur pas tous les paramètres, nous avons un grand pouvoir sur nos vies. A nous de savoir le prendre. Et si vous n’en êtes pas convaincus, il vous reste L’homme qui voulait être heureux pour une prise de conscience salvatrice.

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