CLAIRE PAR CANDICE

Mes super women / écrit par Candice Colin | fév 24, 2015
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MES SUPER WOMEN 

Je vous présente régulièrement ici mes super women, celles que j’admire, celles que j’adore. Et alors que nous donnions une interviewe croisée à une journaliste la semaine dernière, je me suis rendue compte avec consternation que je n’avais jamais interviewé Claire pour ce blog.  Un comble ! Pourtant, si vous me lisez régulièrement vous savez que Claire Gagliolo est mon associée. Docteur en pharmacie et cosmétologue unanimement reconnue, elle dirige la R&D d'OFFICINEA. Alors aujourd’hui, j’ai voulu qu’elle nous parle avec ses mots à elle de son parcours et de cette formidable aventure que nous partageons maintenant toutes les deux au quotidien.

Claire, qui es-tu ? Une femme de convictions et d’enthousiasme !

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Quel a été ton parcours avant OFFICINEA ?  J'ai suivi un parcours traditionnel de pharmacien industriel... taraudé par la cosmétique ! Après la soutenance de ma thèse (avec les Laboratoires Lutsine, déjà la cosmétique !) et mon année d'IAE je voulais suivre une formation complémentaire en cosmétologie mais j'ai été rattrapée par le monde du travail et suis entrée tout de suite dans l'industrie. Puis 10 ans plus tard, toujours tenaillée par mon idée, je suis retournée à la Fac pour obtenir un Diplôme d'Université de Cosmétologie (j'ai d'ailleurs dans le même temps passé aussi un CAP d'esthéticienne-cosméticienne) pour enfin faire de la cosmétologie ! Mais ce n'était pas encore mon heure ! J'ai replongé dans l'industrie pharmaceutique où j'occupais un poste de directeur commercial.

Le temps est venu où j'ai quitté l'industrie pour un congé sabbatique et commencé à travailler à la recherche de sous-traitants : je changeais de vie pour réaliser un rêve !

Quel a été le déclic pour créer tes premiers soins ? Sans doute le passage de la quarantaine, l’envie de ne pas passer à côté de mon rêve…

Pourquoi avoir opté pour la formulation bio ? Par hasard, en fait ! Presque contre mon gré. Dans l'industrie pharmaceutique, j'avais beaucoup souffert du marketing assourdissant. Dans un secteur où la pathologie et les détresses physiques et morales qui en découlent sont énormes, j'ai trouvé, à la longue (ou en vieillissant !) que tout cela n'était, parfois, pas bien beau… Et pour moi le concept Bio était un concept marketing, pour faire vendre (en 2004). Puis, petit à petit, au fur et à mesure de nos essais de formules, de discussions, de l'expression de ma volonté d'utiliser des végétaux, de ma profonde inquiétude en terme de capital santé, d'environnement, du désir de transparence que j'ai, on m'a dit que cette démarche était Bio ! Quelle horreur !!!!

Je me suis alors renseignée, j'ai étudié les différents labels, leur sérieux et je me suis rendu à l'évidence : ce n'était pas que du pipo ! Ainsi j’ai choisi d'aller à la certification Ecocert, label indépendant qui assure des contrôles régulier.

Quels ont été les plus gros défis que tu as eu à relever au cours des premières années ? Faire face à trois difficultés récurrentes : la petite taille de la structure, le manque de parole des différents interlocuteurs et le manque de fiabilité de la plupart des gens…

 Aujourd’hui qu’est-ce qui t’inspire ? D’une part, le don de soi aux autres, aujourd’hui on ne sait plus écouter, donner de son temps et d’autre part, l’harmonie entre l’homme et la planète : je suis comme Idéfix, je pleure quand on coupe des arbres !

 Un livre fétiche ? Oui, les fleurs du Mal de Charles Baudelaire, c’est un livre que j’ai sur ma table de chevet et que je lis et relis de temps en temps depuis plus de trente ans. Je m’émerveille à chaque fois de la beauté des textes et de leur profondeur.

Un film aussi ? La trilogie du Seigneur des anneaux. J’aime le fantastique, avoir peur (un peu seulement), rêver et surtout les histoires qui finissent bien !

Bon on n’y résiste pas, si tu n’avais que 3 conseils beauté à nous donner pour une peau éclatante, quels seraient-ils ? Jamais un seul jour sans un soin visage, au moins une fois par jour dès 16, 17 ans, jamais de savon sur le visage, fuir les atmosphères poussiéreuses, enfumées, donc pas de tabac... et je ne résiste pas à un quatrième : du grand air !

A lire aussi : Claire et moi 

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